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The Outlook - Economic Paper: Shortages of raw materials stifle the world economy
Saturday, May 31, 2008
Strategic Paper written by Jacques Chahine
Shortages of raw materials stifle the world economy
In the near term, only a drop in demand can restore calm to the markets. We are starting to see moves in this direction in air transport and the auto industry, which is fast changing in the United States with an emphasis on ‘small and beautiful’ cars. But weaker demand also implies unemployment, softer consumption and contracting activity, i.e. a more or less serious recession that lies ahead rather than behind us. Signs of deceleration and even recession are evident right across America, and in most of the macro statistics. The country’s property crisis is the deepest for 25 years and is not yet over, notably in terms of falling prices, and is having a direct impact on consumption and household default rates. America’s problems are affecting the rest of the world, too. According to our calculations, which are based on Consensus Macroeconomics figures, forecasts for world growth are already a point lower than the growth rate of a year ago.
L’économie étouffée par la pénurie de matières premières
A court terme, seule une baisse de la demande est capable de ramener le marché à la raison. On perçoit d’ailleurs les premiers signaux dans le secteur du transport aérien et de l’industrie automobile en pleine mutation aux Etats-Unis pour faire des voitures « small and beautiful ». Une baisse de la demande entraîne avec elle son lot de chômage, de baisse de la consommation et une contraction de l’économie, c'est-à-dire une récession plus ou moins grave qui est devant nous plutôt que derrière nous. D’ailleurs, les signes de ralentissement, voire de récession, sont perceptibles partout aux Etats-Unis quels que soient les indicateurs macro économiques que l’on regarde. La crise de l’immobilier est l’une des plus sévères de ces 25 dernières années et on n’a pas atteint le fond, notamment en matière de baisse de prix, ce qui a un effet direct sur la consommation et les taux de défaillance des ménages. La crise américaine est perceptible dans le reste du monde, et selon nos estimations basées sur les données de Consensus Macroeconomics, la croissance mondiale est déjà prévue 1 point en dessous de son niveau de l’année dernière.